Une famille Un monde

Mais qu'est-ce qu'on fait là ?

Trois p’tits tours et puis s’en vont

Déjà, nous sommes repartis du Chili car les glaciers des Andes sont plus accessibles côté Argentin. Nous aurons seulement entrevu une petite partie au sud du pays mais c’était la région qui nous attirait le plus. De la région des lacs et de l’île de Chiloé, nous retiendrons l’hospitalité sans condition de Jorge et Sandra, Sylvia et Antonio et des gardes forestiers, le curanto d’Ana Maria, les volcans somptueux, la beauté sauvage de l’île, les mauvaises pistes et les plages immenses du pacifique. Et la pluie, le vent, le froid et les tempêtes. On ne peut pas vivre coincé entre la cordillères des Andes et l’océan pacifique et à une telle latitude sans composer avec les éléments naturels. Mais c’est là que réside tout le charme de la Patagonie chilienne. Il faut passer des heures à regarder tomber la pluie pour comprendre le soin apporté aux intérieurs chiliens.

Nous avons aussi adopté pour cette région un autre mode fonctionnement : nuits chez l’habitant et exploration à vélo d’une petite zone sur un grand laps de temps qui nous ont donnés pour une fois l’impression de ne pas être juste de passage mais un peu plus sédentarisés. D’ailleurs on nous a plusieurs fois demandé si nous étions installés ici !

Et avec toutes les difficultés que nous avons eu à trouver un bus pour nous faire traverser à nouveau ce col enneigé et franchir ces douanes compliquées, nous avons bien failli y rester.

En conclusion, ce fut un mois moins intense en souffrances physiques (quoique !) mais où nous avons pris plus de temps pour réfléchir à ce que nous avons fait en Amérique du sud et à l’avenir. Y’aura une vie après le vélo !

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  1. est aussi l’ami de retour en France? Se souvenir de moi? de Jujuy.
    l’homme dans le vélo jaune.

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