Une famille Un monde

Mais qu'est-ce qu'on fait là ?

Le projet

Mahaut (2 ans 1/2), Zoé (7 ans), Carine (30 ans) et Florian (plus encore) sont partis le 3 juillet 2010 faire un grand voyage à vélo d’un peu plus d’un an.

Le mot d’ordre : le plus de liberté possible.

Ca se fera avec ces beaux vélos :

Des infos et surtout des nouvelles pour tous nos proches et moins proches sur ce blog mis à jour du mieux que nous pourrons…

Bonne navigation…

En cas de problème avec ce blog, envoyez nous un petit mot (rubrique « contact »).

LE PROJET EN DÉTAIL :

Un vieux rêve un peu fou…un moyen de transport simple et générateur de rencontre…un temps de découverte…
Faire un petit tour du monde qui fasse découvrir à chacun d’autres cultures et d’autres modes de vie.
Voyager lentement au rythme des enfants.
Donner des millions de coups de pédale.
Devenir un peu plus «vélosophe».
Un défi sportif et personnel.

L’équipe :

Le papa : Florian (35 ans)

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La maman : Carine (29 ans)

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La grande fille : Zoé (7 ans)

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La petite fille : Mahaut (2 ans)

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Pourquoi partir?

Pourquoi pas ?

Plus en détails :

Papa et Maman font un beau métier (le plus beau du monde paraît-il), passionnant mais un peu trop prenant. Ils habitent une petite maison dans une petit ville sympathique. Les enfants sont beaux, gentils et jouent paisiblement au fond du jardin. La routine s’est installée et tout va bien. Seulement voilà, les voyages effectués, les lectures de récits de voyage, le temps qui passe ont fait germé ce rêve enfoui dans leur tête.

C’est vrai que le compteur tourne. On a très envie d’aller voir avec nos yeux ce monde dont tout le monde parle mais que personne ne prend le temps d’aller regarder de plus près. Et puis, quelle chance pour nos enfants de rencontrer les enfants du monde, de saisir pendant quelques jours le quotidien de ces familles que l’on espère bien rencontrer. De s’extasier devant ce que Dame nature a posé là, juste au bord de la route.

Comment ? A vélo…

simple, économique, non polluant, bien plus rapide que la marche à pied, bien moins rapide qu’une voiture, bon à la santé, passe (presque) partout, facile à réparer, ouvert sur le monde (et la pluie et le vent), permet de transporter les petits enfants, permet au plus grand de conduire tout seul, éveille la curiosité, monte dans le bus et dans l’avion. Pourquoi n’y avait-on pas pensé avant ? C’est 1 vélo et un tandem bien chargés (mais pas trop) et une carriole qu’il nous faut !

Et pour dormir ?

Alors là, pas d’hésitation ! La famille est habituée au camping. Il n’y a pas mieux pour profiter de l’endroit où l’on est. Et pourquoi pas, de temps en temps, chez l’habitant?

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Et l’argent ?

Nos économies…

Et l’école des enfants ?

Seule Zoé est scolarisée. Ca va plutôt bien pour elle. Maman enseigne depuis 2 ans en CE2. Pas de soucis, on fera cours chaque jour, les rubriques « langues » et « découverte du monde » devraient s’enseigner toutes seules ! Ainsi on répondra à l’obligation d’instruction (il n’y a pas d’obligation d’aller à l’école).

Et pour finir, pourquoi ce site internet ?

Lors de nos recherches, nous avons lu des centaines de pages d’autres qui ont fait, d’une façon ou d’une autre, leur tour du monde. Ces pages nous ont inspirés, nous aide à nous préparer et ont fini de nous convaincre qu’il fallait le faire.

A vous tous qui avez écrit ces récits et fait ces photos, un très grand merci. C’est un juste retour des choses que de donner des détails sur notre voyage. C’est aussi un moyen de communication pour rester en contact avec nos familles, nos amis et l’école à Zoé.

17 Commentaires

  1. jacky dorland

    Bon voyage et bon courage. On attend avec impatience les photos de vos premières étapes. Bisous à vous quatre

  2. You are welcome to my home in Quito, bon voyage amigos.

  3. THE QUEEN OF BIKE

    Salut la biker family,
    Nous sommes le 29 june … So what !!!
    Have you got your fly tickets in the pocket ?
    Pour quand ce vol ?
    dites donc vous êtes déjà invités in Quito !!! c’est complètement crazy !!!
    Sur ce bon baiser from Paris …..
    the Queen of Tart

  4. forestier

    Bonjour,

    Chrystèle Chef nous a donné l’adresse de votre blog.
    Nous sommes des adepts des voyages en famille à vélo et rêvons un jour de réaliser l’aventure dans laquelle vous vous lancez! (Voyage avec Elie 6 ans, Violette 4 ans et pour les prochaîne année MArgot qui a tout juste 2 mois!)
    Nous vous suivrons sur votre blog pour rêvez un peu! B
    Et peut-être qui sait une rencontre à votre retour?
    Amicalement

    Céline et HUbert Forestier

  5. stephanie et didier

    bon voyage a vous quatre ,ont vous encourage car vous en avez besoin .ont attend de voir les premieres photos .Ont pensera a vous samedi .Plein de bisous de Domsure vous avez deja des fan c cool!!!!

  6. Viry

    Famille Viry : Léa , Leelou, Cécile et Manu

    A vous 4 ! BON VOYAGE AVEC PLEINS DE BELLES RENCONTRES !!!

  7. You can stay in St. Christol de Rodieres, 15 km de Pont St. Esprit. Tel. 0466331253
    You are welcome.

  8. Ingrid

    Les gens du voyage
    Avant on disait «globe-trotter», cela avait un côté Tintin ou Bibi Fricotin. Maintenant on nous appelle routard ou backpackers, la confrérie du voyage low cost au long cours, le clan des grands voyageurs à petit prix. J’en fais partie. Neuf mois déjà que je parcours le monde à budget serré avec mon sac à dos à roulettes intégrées.

    Je fais partie de ces errants volontaires qui, munis d’un billet tour du monde des alliances Skyteam (Air France, KLM,…), One World (American Airlines, British Airways,…) ou enfin Star Alliance (Lufthansa…), sillonnent le globe pour 3000 à 4000 euros environ. Il existe des versions plus chères, l’aventure peut se pratiquer en business, voire en première chez le routard généralement californien et âgé.
    Mais tous les adeptes de cette grande boucle, les plus fauchés comme les plus fortunés finissent à un moment où à un autre de leur périple par se croiser dans les mêmes adresses parce qu’ils lisent le même guide Lonely Planet. Nous nous targuons tous d’originalité mais nous nous retrouvons dans les mêmes lieux communs. Pas seulement dans le même bar « à visiter absolument » ou dans le restaurant « le plus authentique ». Mais aussi sur les mêmes itinéraires, car pour cause de routes aériennes, que le tour se parcoure dans un sens ou dans l’autre, les escales, les « stop over » comme on dit sur nos billets d’avion sont souvent les mêmes. C’est généralement Asie du Sud Est, souvent Thaïlande, Laos, Cambodge, Inde, puis l’Australie et la Nouvelle Zélande. Et enfin l’Amérique du Sud, avec parfois un dernier stop aux Etats-Unis. Variante plus rare vers l’Afrique – du Sud surtout – car le voyage africain est un voyage en soi, un périple qui se pratique la plupart du temps hors tour du monde.

    Communauté
    Sans parler des quartiers typiquement routards, comme la fameuse Kao San Road de Bangkok rendue célèbre par les errances de Leonardo Di Caprio dans le film La Plage de Danny Boyle, ni des guest house, dont chacun se refile les adresses. Le voyage en solitaire est rare chez le backpacker. Même s’il voyage non accompagné, il ne cesse de tomber sur ses congénères. Il est très fréquent de rencontrer les mêmes personnes dans un lieu, et de les revoir un mois après de l’autre côté du Pacifique.
    Le voyage peut être  »initiatique » comme pour moi, étudiante en histoire de vingt-deux ans qui y songeait depuis l’âge de dix ans, en faisant tourner le globe terrestre lumineux qui trônait sur mon bureau et en rêvant dans l’Atlas sur des noms comme Oulan Bator ou Chichecastenago. Il peut être aussi plus tardif comme celui de Pearl, soixante-deux ans, baba des années hippies qui n’était jamais sortie des Etats-Unis. Elle a vendu sa maison de Bozeman, Montana, pour courir le monde depuis deux ans.  »Ce genre de trip, si on ne le fait pas à vingt ans, après, on ne le fait jamais parce qu’on a plus le temps. Moi je le prends maintenant, le temps » Elle est retournée juste une fois dans le Montana pour vendre des bijoux du Rajasthan:  »J’ai pu m’acheter un nouveau billet pour repartir ».
    Le voyage peut être également  »une transition », comme pour Kevin, designer informatique New Yorkais qui a quitté un job en or chez Dreamworks pour devenir photographe.
    Il peut être encore un parcours  »très couru chez nous », comme pour Georges, israélien de 26 ans croisé à Vârânasî en Inde du nord. Après un passage par Tsahal, « expérience initiatique version militaire », il s’offre une deuxième année  »sabbatique et voyageuse avant de devenir sérieux ».

    Couples ou solos
    Ewan, lui, a travaillé trois ans comme menuisier en Irlande pour se payer six mois de voyage  »J’en suis déjà à sept et je n’ai pas trop envie de rentrer. J’ai fait le serveur à Sydney et travaillé dans un hôtel à Perth logé nourri, j’ai de quoi continuer. Si je manque, je me débrouille pour trouver un petit boulot. »
    Nancy et John, trentenaires mariés depuis deux ans, ont quitté leur emploi dans deux maisons d’édition londoniennes pour faire ce voyage tant qu’ils n’ont pas d’enfants.
    Couples ou solos, étudiants ou seniors, bobos, babas, prolos …Tous les genres de voyageurs sont dans la nature, mais tous cherchent la même chose et moi la première, et le formulent quel que soit leur nationalité ou leur parcours avec le même mot :  »une expérience ». Se donner le temps même sans trop en avoir les moyens, aller voir ailleurs !
    Plusieurs de ces voyageurs ont par ailleurs du mal à rentrer. On croise certains énergumènes qui en sont à leur dixième année de  »trip ». Martin a eut un accident grave d´escalade a l´âge de dix-neuf ans. Presque paralysé, il s´en est sorti, a gagné son procès contre la marque de cordage qui lui a fait défaut. Il a voyagé pendant onze ans. Désormais, il travaille pendant six mois à la librairie du Vieux Campeur (magasin de matériel de voyage parisien) et voyage le reste de l´année.  »Mon patron a crée cet emploi du temps un peu spécial, car je suis un très bon vendeur de guide de voyage ! Je peux vraiment bien conseiller les gens et j’adore ca ».
    Pour ceux qui restent, voyager ainsi autour du monde, c’est pendre de longues vacances. « Erreur ! » répétons-nous, c’est exactement le contraire : en vacances on ne fait rien, alors qu’en voyage, on veut tout faire. L’obsession, dès qu’on arrive dans un nouveau pays, est de voir le maximum de choses, et de les voir bien. Voir ce qu’ont vu tous les autres mais aussi avoir son exclusivité. Trouver, quitte à le magnifier, LE petit village hors des sentiers battus, LA petite crique connue des seuls pêcheurs du cru ou LA petite taverne exquise. Comme une petite plage de rêve prés de Palolem dans la touristique Goa par exemple, dont le propriétaire refuse d´apparaître dans les guides pour rester un endroit tranquille.

    Why?
    Ces merveilles de bons endroits sont toujours « petites », mais une fois que vous avez donné l’adresse à dix voyageurs de confiance qui l’ont eux même donné chacun à dix autres, et ainsi de suite, les mêmes endroits deviennent rapidement plus grands et nettement moins merveilleux. C’est la loi du genre. Mais le globe-trotter avisé est déjà dans un autre pays à la recherche de nouveaux petits coins encore intacts, et non répertorié dans les guides.
    Le backpacker, dans toutes ses versions, est soumis au mouvement perpétuel. Il rencontre des gens, découvre des lieux, mais toujours de façon éphémère. C´est souvent la seule difficulté, apprendre à dire au revoir, savoir repartir vite, sans trop s´attacher. Parfois on craque et on reste  »bloqué » dans une ville. Deb, anglaise de vingt-sept ans, vient de passer un mois à Valparaiso au Chili, alors qu´elle devait y rester trois jours. Elle prolonge donc son périple en Amérique du sud.  »Que je rentre maintenant ou l´année prochaine, ça ne change rien, ce n´est pas comme si j´avais quelque chose qui m´attendait! »
    Pourquoi partir alors ? Pourquoi quitter une routine confortable, un rythme de vie bien huilé, pour aller dormir dans des draps improbables et pas très nets? Passer des rues nickel de Tokyo, au chaos délétère de Delhi dans la même journée. Pourquoi enchaîner douze heures de train et vingt-deux heures de bus au Chili. Pourquoi cette fuite en avant ?
    Je suis partie alors que j’étais très satisfaite de la vie que je menais à Paris, mais j’ai ressenti ce besoin d’aller voir plus loin. Quitte, comme cela m’est arrivé, à endurer des moments de doute, de tristesse aussi. Quitte à se retrouver avec quarante de fièvre dans un hôpital décrépi sans pouvoir téléphoner chez soi…
    Mais en même temps, combien de moments inoubliables comparés à ces petites misères. D’un lever de lune dans un désert de sel en Bolivie, à une salsa endiablée à Cuba, en passant par un débat sur l’Irak avec un américain en plein milieu de l’outback australien. J’écris ces lignes dans un café internet d’un village argentin nommé Cafajate. Le patron qui m’a offert du maté me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui dis, il se fend d’un grand sourire édenté : « Moi je ne suis jamais allé à plus de cinquante kilomètres de ma maison et toi tu fais le tour du globe et tu t’arrêtes chez moi. Je n’ai pas besoin de courir le monde, c’est le monde qui vient ici !».
    Demain, je pars pour la frontière brésilienne. Boucler son sac pour s’ouvrir les yeux, c’est la routine du routard.

    texte: Elvire Emptaz

  9. jean francois dudoue

    Bravo, felicitation à vous. Génial. Il y a 3 ans maintenant j’ai fait un petit voyage : de l’aveyron,(Millau, Roquefort) à Jérusalem, à pieds. Igrid parle bien de ce qui nous force quelque part à ces voyage. tout ces voyage nous marquent. ces bien de le faire en famille. Moi j’ai marcher seul. Là je prépare un autre voyage cette fois en vélo, (l’Europe l’Afrique). Sans doute départ 2012.
    Alors peut être à un de ces jours sur la route.
    Bonne route, bises à tous
    jf

  10. Les Couriol de Chargey

    ben un gros bonjour et des gros gros gros encouragements….
    on vient d avoir l info, on pense bien à vous.
    les petites ont drolement grandi, et les mollets vont faire de meme…
    Bon voyage autour du monde (si vous avez encore un peu d’énergie au retour, passez nous voir, on fera une petite ballade…mais peut-être pas à vélo!)
    Biz

  11. Hello,

    JL vient juste de me faire passer le lien du site, et là j’hallucine !
    Bravo pour le tour du monde, pour le site, et bonne route, bonnes rencontres, et bon courage aussi (passque la pédale tous les jours, doit pas être facile).

    Content d’avoir des nouvelles 🙂

    Franck

  12. Cou Cou !! Where are you now ?? we are cycling from Alaska to Ushuaia, and right now, we are around the Lake Titi caca, in Puno, Perú.
    Big hugs for the girls ! you are doing something wonderful!

    Hope we can meet you somwhere on the road. My family lives in San Juan , Argentina, wher you can stay, and we will spend the summer in Patagonia , San Mart´´in de los Andes, wher we are going to get married in february.
    Let us know where you are !

    Ivana y Harry

  13. Ingrid

    Coucou Carine et florian,
    un ami m’a envoyé le lien d’une famille partie à vélo ( mais déjà revenue en France)
    J’essaie de mettre la vidéo sur le blog ici :

    Gwenn, Magali & Patrice on http://www.itinereve.fr from Gwenn, Magali & Patrice on Vimeo.

    Si le code ne fonctionne pas voici le lien où on peut visualiser leur présentation (très bien faite, niveau montage)

    http://www.vimeo.com/7204232

    Il s’agit d’une famille de 2 parents et 1 enfant, partie pour un itinéraire complètement différent du votre …

  14. Famille Counan (contemporaine des Papys)

    Bon voyage. Quelle belle aventure partagée avec les filles. Bravo pour le chemin déjà parcouru et dont nous avons découvert le récit, aujourd’hui 4 décembre. Attendons fébrilement la suite!

    Bises floconneuses!

    Agnès et Claude

  15. SCHAUL Jeannie

    Vos aventures et votre courage nous font rêver.
    Je vous suis, étape par étape.
    Bonne continuation.
    Jeannie (une Rignarde)

  16. Fred Lapostolle

    Hello Flo,

    Bien joué pour toutes ces aventures.
    Je suis un peu jaloux de voir tous ces magnifiques paysages.
    Profites bien !

    Et lorsque tu reviens en France, tu es invité chez moi avec toute ta belle famille.

    Fred

  17. BOnjour
    Je m’apprete à faire un voyage en vélo avec mon fils de 5 ans et une amie de Ushuaia à Lima de mars à juin prochain. Nous allons peut être nous croiser!! Ce serait sympa!
    Bonne route
    Véro

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