Une famille Un monde

Mais qu'est-ce qu'on fait là ?

De 7 à 77 ans

33 ans, 34 ans, c’ est vos réponses au grand jeu concours. Voyons un peu :

Carine : vous le voyez sur les photos, toujours 20 ans !

Florian : depuis mes 35 ans, je compte à l’ envers pour rejoindre Carine ! C est à dire bientôt 33 ans…

Mahaut : 3 ans le 1 janvier

Zoé : 8 ans

André : on ne dit plus son âge à cet âge. Disons « x »

Tonio : pareil. Disons « y »

Cela nous fait une moyenne de (20+33+3+8+x+y)/6=33,5

Chouette alors, vous avez tous gagné. On vous apporte votre lot dans 10 mois. Patience…

10 novembre 2010 : Ollantaytambo

Enfin arrivés à Ollantaytambo nous projetons de visiter les ruines Inca. Face à l’afflux de touristes, nous renonçons pour monter dans la montagne en face explorer d’autres ruines totalement délaissées par ce tourisme de masse. D’ici, superbes points de vue sur la vallée.



Et même dans ces villages envahis de bus, nous trouvons des restaurants prisés par les locaux où l’on mange bien pour presque rien et un hôtel paradisiaque pour guère plus. André parle déjà de revenir….

11 novembre 2010 : Ollantaytambo – Aguas Calientes
Lorsque Hiram Bingham redécouvre le Machu Picchu en 1911, il l’appelle «la cité perdue des Incas». Aujourd’hui, la cité est un des endroits les plus visités du monde. Et elle n’est plus perdue pour tout le monde : transport en train au prix exorbitant et droit d’entrée très élevé sans rapport avec le terme «patrimoine de l’humanité» : A ce tarif, seule une petite partie de l’humanité peut se l’offrir. Avec Carine, nous étions d’ailleurs partisans de ne pas visiter le site. Mais, tous les voyageurs rencontrés nous ont fortement conseillé de ne pas le manquer. Alors nous voici ce soir à Aguas Calientes qui est loin d’être le village plein de ce charme du bout du monde que décrit le «guide du routard». Temple du tourisme de masse serait plus adapté comme terminologie : magasins d’artisanat vendant tous la même chose, restaurants pizzerias au menu identique à prix très européen, rabatteurs pénibles abusant d’un «amigo» peu sincère et hôtels trop chers. Tout cela me rend un peu ronchon. Heureusement, avant de prendre le train, on s’est offert la visite matinale des ruines de Ollantaytambo :




12 novembre 2010 : Aguas Calientes – Ollantaytambo

Je sais que vous ne tenez plus, alors comme promis voici révélé le secret du Machu Picchu :
vu d’en haut, il ressemble à ça :

Incliner la photo de 90° et vous voyez ça :

Le visage de l’Inca apparaît de profil avec son grand front et son grand nez !





Notre objectif est de monter tout en haut du nez de l’Inca, c’est à dire au sommet du Huayna Picchu. Seuls les 400 premiers sur le site ont le droit de faire l’ascension, préservation du site oblige. On se lève à 4h00 pour atteindre l’entrée du site une demi-heure avant l’ouverture et obtenir le précieux tampon. Il faut porter Mahaut toute l’ascension et presser le pas, nous ne sommes pas les seuls. On arrive épuisés mais sous les applaudissements des autres marcheurs, étonnés de voir deux enfants faire l’ascension. La montée au Huayna Picchu n’est pas simple non plus mais au sommet nous sommes récompensés par une vue complète du site qui si vous regardez bien a une forme de condor.






Alors, à la question «fallait-il aller au Machu Picchu ?», je réponds oui. Du site se dégage une magie et une beauté architecturale étonnantes. Arriver tôt parmi les premiers permet de profiter du site et sans la foule qui arrive massivement en début d’après-midi…avec la pluie.


13 novembre 2010 : Ollantaytambo – Pisac


La même route qu’il y a trois jours mais à l’envers. Toujours dans notre vallée sacrée avec deux sacrées crevaisons. On mange de la charcuterie pour la première fois au Pérou et de la bonne.

14 novembre 2010 : Pisac – Urco

Nous continuons à remonter le fleuve qui descend jusqu’au pied du Machu Picchu pour rejoindre la Panaméricaine dont Mario m’a vanté le peu de trafic. Il n’a pas tort, c’est calme comme une route secondaire. On roule à un bon rythme pour atteindre la lagune de Urco. Le lieu est idéal pour camper. Et pour changer du vélo, on fait un tour de pédalo ! Un bon orage au montage des tentes permet de vérifier encore une fois que le temps change vite en altitude. Ambiance de fin du monde au village privé d’électricité.

C est tout ? Et oui, c est tout pour aujourd hui. Les tuyaux sont percés : plus d’ eau et guère plus d’ internet où nous sommes. Mais plein de bonnes choses pour bientôt : le deuxieme épisode des Papys Au Perou, l’ arbre mangeur de pierre et Carine qui reprend du service à l’ école … péruvienne.

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A plat !

  1. J’ai vu que vous avez rencontré Enzo et Corinne, un couple belge, chez Lucio. Que de voyageurs chez lui, c’est incroyable !
    Bonne route à vous.

  2. la famille porte

    on vous envoie d enormes bisous…..continuez a nous faire rever anne et fabien et tom et nina

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